Historique

Collage de photos historiques du service de transport en communDepuis un siècle, des progrès technologiques majeurs ont été réalisés, qu’il s’agisse du passage des lampes à l’huile à l’électricité, des toilettes extérieures à la plomberie moderne, de la carriole à la voiture et des tramways tirés par des chevaux aux autobus rouge et blanc, modernes et climatisés, qui composent aujourd’hui notre parc de véhicules.

La première société de transport en commun locale a été fondée le 15 août 1866, lorsque l’Ottawa City Passenger Railway Company a obtenu de la Province du Canada des droits d’exploitation « perpétuels » sur le territoire de la capitale. Le 29 juin 1891, deux entrepreneurs ottaviens, Thomas Ahearn et Warren Soper, lancent à leur tour l’Ottawa Electric Street Railway Company.

Innovation

Ahearn et Soper : des innovateurs qui ont façonné le transport en commun à Ottawa


Ci-contre : Le 29 juin 1891, le tramway no 10 de l'OER lance le service de tramway à Ottawa.


C’est à Thomas Ahearn et Warren Soper, deux entrepreneurs d’Ottawa, qu’on doit le premier réseau de tramways électriques de la Capitale nationale. Dès le début de leur carrière dans le domaine du transport à Ottawa, les deux hommes ont fait preuve d’une ingéniosité pour le moins «électrisante». Les renseignements ci-après sont tirés de diverses sources, notamment d’un exposé de A. Seymour Rathbone, présenté le 1er mars 1960, à Montréal, devant les membres de l’Association canadienne d’histoire ferroviaire. Alors âgé de 82 ans, Rathbone était le président du conseil d’administration de la société Ahearn et Soper Company Limited d’Ottawa, pour laquelle il travaillait depuis la fin du siècle dernier.

Thomas Ahearn est l’un des grands personnages d’Ottawa. Enfant, il s’est rendu de son domicile, situé aux plaines Lebreton, jusqu’aux locaux de la société J. R. Booth afin d’offrir gratuitement ses services en échange d’une occasion d’apprendre une nouvelle et fascinante technologie, la télégraphie.

Warren Y. Soper est natif du Maine, mais sa famille s’est établie à Ottawa dans sa tendre enfance. Dès l’adolescence, Ahearn et Soper étaient des télégraphistes chevronnés. Ahearn a passé quelque temps à New York, à l’emploi de la Western Union Telegraph Company. Il était très jeune lorsque la Bell Telephone Company l’a nommé directeur de son bureau d’Ottawa. Soper fut pour sa part nommé directeur du bureau local de la Dominion Telegraph Company.

C’est ainsi qu’ils se sont connus. En 1881, ils ont démissionné pour s’associer et créer leur propre entreprise : Ahearn and Soper, Electrical Contractors. Ils n’ont cessé par la suite de créer une entreprise novatrice après l’autre dans les secteurs des tramways électriques, qu’ils affectionnaient particulièrement, de même que dans ceux du chauffage, de l’éclairage et de l’électricité (ils furent représentants de la Westinghouse Electric Manufacturing Company).

Avant 1891, le réseau de transport d’Ottawa se résumait à dix tramways à traction animale, 15 traîneaux et 12 omnibus. Même si la société de transport a été constituée en 1866, un an avant la Confédération, les tramways n’ont été mis en service qu’en 1870.

L’hiver, le plancher des traîneaux était recouvert de paille et les passagers étaient chauffés par un petit poêle à charbon situé dans la partie centrale du véhicule.

En 1890, un groupe d’hommes d’affaires américains négocient avec la ville d’Ottawa la construction d’un chemin de fer électrique. Le projet échoue et, le 20 octobre 1890, Ahearn et Soper offrent à la ville de créer une entreprise locale qui construira et exploitera le chemin de fer. Leur lettre est accompagnée d’un chèque de 5 000 $.

Après beaucoup d’hésitation, l’offre est acceptée. Thomas Ahearn devient président de la nouvelle compagnie et Warren Y. Soper, vice-président.

Huit mois plus tard, le 29 juin 1891, les premiers tramways électriques, de petite dimension, circulent dans les rues d’Ottawa. C’est le fils d’Ahearn, Frank, alors âgé de cinq ans, qui est chargé d’inaugurer le service en activant la commande. À la mort de son père, en 1938, il accède à la présidence de l’Ottawa Electric Railway Company.

À cette occasion, des milliers de spectateurs longeaient le parcours emprunté par les tramways le long de la rue Bank, à partir des hangars du secteur industriel de la rue Albert, près de la colline parlementaire, jusqu’aux terrains de l’exposition, au parc Lansdowne. Sous les acclamations d’une foule enthousiaste, quatre tramways découverts, lourdement chargés d’invités, défilaient sans se presser. Ils portaient les numéros 10, 11, 12 et 13. Au terminus, un déjeuner a été servi dans un décor somptueux.

Les premiers tramways ont été achetés à St. Catharines (Ontario), mais il n’a fallu que quelques années à Ahearn et Soper pour entreprendre la conception, la construction et la réparation des tramways et du matériel dans une petite usine de la société appelée Ottawa Car Company. Les tramways à traction animale de l’Ottawa City Passenger Railway ont tenté pendant deux ans de faire concurrence à l’Ottawa Electric Railway. L’OER a ensuite absorbé sa rivale.

L’hiver, la neige risquait de mettre les tramways hors service. La société de transport a toutefois résolu le problème en fabriquant un chasse-neige électrique, équipé d’énormes balais cylindriques tournant à haute vitesse. En dégageant la voie ferrée, le chasse-neige produisait un nuage de neige et de glace. La société de transport était tenue de déneiger les rues empruntées par les lignes de tramway. On chargeait la neige dans des wagons couverts à traction animale, propriété de l’entreprise.

Le 22 juin 1895, deux jours après le quatrième anniversaire de la société de transport, l’Ottawa Journal écrivait ce qui suit : «... à Ottawa, les tramways desservent un réseau ferroviaire de 29 milles. Si certains de vos amis séjournant dans la Capitale nationale cet été s’interrogent sur le nombre de tramways en service, dites-leur que nous en comptons 68 et que le public ne peut trouver nulle part ailleurs des tramways en aussi bon état, d’un confort et d’une propreté exemplaire.»

En 1894, l’Ottawa Electric Railway passe un contrat avec le gouvernement fédéral pour le transport du courrier du bureau de poste jusqu’à la gare du Canadian Pacific Railway, sur la rue Broad et la vieille gare de la Canada Atlantic Railway, sur la rue Catherine.

En 1897, la Capitale nationale célébrait le 60e anniversaire du couronnement de la reine Victoria. Le gouvernement fédéral a alors confié à Ahearn et Soper la tâche d’illuminer de milliers de feux électriques la façade des édifices du Parlement. À cette occasion, Thomas Ahearn a également contribué à la mise sur pied du premier réseau de communication transcontinental. Grâce aux circuits télégraphiques récemment aménagés, on fut ainsi en mesure de communiquer les nouvelles concernant les célébrations de la Capitale nationale dans les autres grands centres du Canada.

En 1901, la société de transport a construit un somptueux tramway pour faire visiter le réseau au duc et à la duchesse de Cornwall et de York (le futur roi Georges V et la future reine Mary).

Ahearn et Soper géraient en grande partie les opérations de la société de transport de leur bureau de la rue Sparks au moyen de notes de service et d’appels téléphoniques adressés à James E. Hutchison, surintendant du bureau de la rue Albert. Ce dernier est le premier surintendant de l’Ottawa Electric Railway à travailler à cet endroit.

Rien n’échappait à Soper. Si une roue comportait des méplats, il pouvait reconnaître le bruit au passage du tramway devant son bureau de la rue Sparks. Il téléphonait aussitôt à Seymour Rathbone : «Seymour, trouve-moi le numéro de ce tramway.» Rathbone se mettait à la poursuite du véhicule et, à son retour, avait la réponse : «Le numéro 26, Monsieur.». Soper téléphonait immédiatement à Hutchison : «Jim, le tramway 26 vient de passer avec une roue comportant des méplats. Il faut la retirer sur le champ.»

Les tramways électriques (à écartements étroits) d’Ahearn et Soper étaient hautement cotés et beaucoup d’autres sociétés de transport lui passaient des commandes, notamment celles des villes de Québec (Quebec Electric Railway), Trois-Rivières (Three Rivers Traction Company), Oshawa (Oshawa Electric Railway), Port Arthur et Fort William, Winnipeg, Edmonton, Calgary, Regina, Saskatoon, Moose Jaw, Halifax et St. Johns (Terre Neuve).

À ses débuts, avant l’arrivée de l’automobile, la société de transport avait aménagé un théâtre d’été dans l’ouest de la ville. Ce secteur était très éloigné à l’époque et, pour s’y rendre, il fallait prendre le tramway. La population d’Ottawa se ruait en grand nombre dans les vieux tramways découverts pour pouvoir assister au spectacle intéressant présenté par la troupe de théâtre.

L’ouverture d’un pavillon à la baie de Britannia fut une autre entreprise très populaire de l’Ottawa Electric Railway. Les soirs d’été, les concerts attiraient de très grosses foules et les gens devaient se déplacer en tramway.

Thomas Ahearn a inventé et breveté les chaufferettes électriques installées dans les premiers tramways électriques d’Ottawa. Elles étaient fabriquées à l’usine d’Ahearn et Soper sur la rue Albert. Ahearn a également inventé et breveté les cuisinières dont il est question sur un ancien menu du vieil hôtel Windsor d’Ottawa. On y souligne avec exhubérance que ces appareils ont servi à cuisiner un «dîner préparé à l’électricité».

En 1924, l’Ottawa Electric Railway Company met les autobus à l’essai sur l’un de ces circuits. Ils ont été exploités brièvement, puis les tramways ont été remis en service. En 1939, on fait une nouvelle tentative et les autobus desservent graduellement les nouveaux circuits.

La société de transport fut gérée par le secteur privé pendant 58 ans. En 1947, des conseillers municipaux se sont vivement opposés à la hausse de tarifs demandée par l’OER, ce qui a incité la ville à vouloir faire l’acquisition de l’entreprise. Après avoir négocié un prix d’achat acceptable, la ville a tenu un référendum où les citoyens étaient invités à approuver ou rejeter l’entente. Le scrutin a eu lieu le 16 février 1948 et le projet d’acquisition a été approuvé à une écrasante majorité, ce qui a mené à la création de l’Ottawa Transportation Commission. La flotte initiale était composée des 130 tramways et 61 autobus achetés de l’OER. La longue et pittoresque association d’Ahearn et Soper était maintenant chose du passé.

Ahearn and Soper Incorporated sont toutefois toujours en affaires aujourd’hui, vendant du matériel informatique et de l’équipement périphérique.

Lettres d’antan


Un regard sur la façon dont les choses se passaient grâce à deux différentes lettres envoyées à l'Ottawa Electric Railway.

Ci-contre : Place de la Confédération, août 1955

Bulletin de l'OE — novembre 1923


Un éloge
Lettre adressée au major Burpee

Monsieur,

Je tiens à signaler la conduite exemplaire du receveur du tramway 512, ce matin, à 9 h 45, sur la rue Elgin. Ce dernier a fait preuve de délicatesse et de grand civisme à l’égard d’un jeune passager qui avait versé par erreur une pièce de 25 cents dans la boîte de perception. Celle-ci devait lui servir, ainsi qu’à son copain, à payer le prix d’admission d’un spectacle.

Le receveur note son nom et son adresse - probablement pour respecter le règlement - et lui remet 25 cents, qu’il prend dans sa poche. J’ai surtout été impressionné par la courtoisie, le grand professionnalisme et la célérité dont il a fait preuve pour rassurer l’enfant, qui était au bord des larmes. Je préfère d’emblée vous signaler des incidents de cette nature que des incidents fâcheux. Ces derniers, heureusement, sont plutôt rares sur les tramways de l’Ottawa Electric Railway.

J.E. MACPHERSON
( Le receveur en question était J. Dale. )


Bulletin OER — le 18 janvier 1924


Une plainte justifiée

Au directeur général de l’O.E.R.

Monsieur,

Je suis un usager régulier qui emprunte les tramways électriques quatre fois par jour. J’aimerais savoir si la direction a tenté de mettre fin à l’habitude fort désagréable qu’ont certains chauffeurs d’ouvrir la porte d’entrée alors que le tramway est en marche pour cracher dans la rue. J’emploie délibérément les mots «dans la rue» puisque c’est, de toute évidence, l’objectif visé par les personnes qui ont la mauvaise habitude de se vidanger ainsi la bouche. Le problème est que le plus souvent, ils manquent la cible et les crachats aboutissent sur les marches du tramway et parfois même dans l’entrée.

Cette pratique a toutefois un aspect beaucoup plus désagréable. Un midi, j’étais passager d’un tramway se dirigeant en direction ouest, de la rue Bank à l’avenue Holland. Le conducteur a ouvert la porte d’entrée pour cracher à au moins quatre occasions durant le trajet. Les crachats étaient si volumineux qu’ils auraient pu facilement entraîner le déraillement du tramway s’ils avaient atteint la voie ferrée. Comme je prenais place à l’avant, dans le deuxième siège, les postillons se sont généreusement répandus sur ma figure et mes vêtements, le vent aidant.

Je suis donc d’avis, Monsieur, que des mesures s’imposent pour empêcher les passagers d’être victimes à l’avenir d’une aussi désagréable expérience. Votre bulletin hebdomadaire nous invite à critiquer le service de tramway. J’ai la conviction que la grande majorité des usagers sont de mon avis à ce sujet. Je n’ai personnellement aucun objection à ce que vous haussiez le tarif à cinq cents, mais le service ordinaire me suffit. La douche est de trop.

Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.
George Partridge

Tramway

Le Duchess of Cornwall and York, un tramway particulier


Ci-contre : Le Duchess of Cornwall and York a été construit pour des membres de la famille royale. Ce tramway unique a donné une touche de royauté à l'OER. Ottawa, 1901


À l’âge d’or des tramways, de nombreux types de véhicules inhabituels circulaient sur les rails, comme des véhicules pour livrer du courrier et du lait et même un véhicule funéraire électrique. Et l’un de ces véhicules inhabituels appartenait à Ottawa.

Le tramway Duchess of Cornwall and York a été construit en 1901 spécifiquement pour la visite du duc et de la duchesse de Cornouailles et d’York.

Ce véhicule a transporté le couple royal de la résidence du Gouverneur général, via la promenade Sussex, la rue Rideau, la rue Sparks, la rue Bank, la rue Wellington, le pont Queen (aujourd’hui Booth) jusqu’à l’intersection d’Oregon, puis sur des rails spécialement construits sur Oregon jusqu’à la rivière des Outaouais, où le duc et la duchesse ont monté sur une embarcation constituée de bois carré pour naviguer sur les eaux de la rivière.

Le devant de ce tramway portait les armoiries royales, et l’inscription « Duchess of Cornwall and York » figurait sur le côté du véhicule.

L’intérieur ressemblait à celui d’une voiture-salon de chemin de fer à vapeur, mais comportait du chêne poli ancien particulièrement somptueux, un plafond constitué d’un placage de trois couches d’érable moucheté, quatre grands miroirs à glace polie britanniques, en plus d’être éclairé par cinq ensembles de lampes à incandescence. Tous les éléments de mobilier comme les porte-chapeaux étaient fabriqués en laiton massif.

Le plancher était recouvert d’un épais tapis velours bleu royal.

Le tramway était muni de 14 grands fauteuils rembourrés de peluche vert olive. Le coût initial du tramway était de 5470 $. La conception avait été approuvée par le premier ministre du Canada d’alors, Sir Wilfrid Laurier. Le tramway Duchess of Cornwall and York a été détruit par un incendie qui a éclaté au dépôt de tramways Rockcliffe le 22 juin 1937.

Hier et aujourd’hui

Des années importantes


Des résidents d'hier et d'aujourd'hui retracent l'évolution du service pendant des années importantes dans l'histoire d'OC Transpo.

 

 

1870

  • Nous avons maintenant un service public de tramways à traction animale! Ces derniers font le trajet entre New Edinburgh et Chaudières; ailleurs, il faut marcher ...
  • les rails sont conçus de façon à permettre le transport des voyageurs le jour et du bois de sciage, le soir ...
  • comme les rails sont surélevés à trois pouces de la rue, beaucoup de dommages sont causés aux charrettes de fermiers ...
  • même si on se sert de traîneaux l’hiver, les tramways sont hors de service des jours durant, tant à la chute qu’à la fonte des neiges ...
  • au printemps, les tramways ne peuvent circuler puisque les glaces à la dérive inondent la rue Rideau.

1900

  • Beaucoup considèrent le service du dimanche comme une ignominie sans nom, mais d’autres sont d’avis que ce serait une bonne idée de per-mettre ainsi aux mécaniciens et aux membres de leurs familles de prendre l’air et d’aller visiter les parcs Lansdowne ou Beechwood ...
  • au Québec, nous entrevoyons déjà le déversement de la racaille d’Ottawa à Aylmer si on autorise le service de tramway le dimanche ...
  • le déneigement est un problème sérieux; les traîneaux couverts emportent la neige et la déversent dans le canal ou la rivière, à la hauteur des Chaudières ...
  • les tramways sont parfois coincés dans la glace durant plusieurs jours ...
  • les passagers doivent constamment alimenter le poêle à bois pour se réchauffer ...
  • il n’y a pas d’essuie-glace ...
  • nous sommes très inquiets de la nouvelle et dangereuse limite de vitesse de 10 m/h ...
  • les enfants raffolent des tramways; dans un virage, ils s’amusent à glisser le long de la banquette semi-circulaire, à l’arrière du véhicule...
  • les mauvais garnements décrochent parfois le câble électrique et arrêtent le tramway .. malgré tous les problèmes, nous sommes heureux de voyager en tramway ...
  • c’est plus rapide que la marche et on peut se rendre à des endroits éloignés, notamment à Britannia où la société de transport a aménagé un parc de loisirs.

1959

  • Les tramways électriques, qui nous ont rendu de si bons services durant si longtemps, sont remplacés par un réseau d’autobus permettant d’offrir un service de qualité supérieure ...
  • le 1er mai, nous observons avec tristesse le dernier tramway - le Britannia 831 - s’engager pour la dernière fois dans le hangar de la rue Cobourg. L’ère du tramway a pris fin.

1991

  • Dans la région d’Ottawa-Carleton, nous pouvons prendre l’autobus presque partout et beaucoup d’usagers empruntent l’express pour se rendre au travail ...
  • on est à l’abri de la poussière et de la pluie et on n’est pas fouetté par le vent dans une voiture à ciel ouvert ...
  • nous pouvons souvent attendre l’autobus dans un abri ...
  • les usagers peuvent téléphoner pour se renseigner sur la période d’attente ...
  • lors des collectes d’aliments pour les plus démunis, nous unissons nos efforts à ceux du personnel de la société de transport ...
  • les autobus sont à notre service en cas d’urgence; il suffit de faire signe au chauffeur, qui utilisera son poste émetteur-récepteur ...
  • les personnes handicapées ne sont plus confinées au foyer; beaucoup font appel aux véhicules du transport adapté, qui les cueillent à domicile ...
  • la vie était très différente avant l’arrivée de l’automobile; aujourd’hui, nous savons que les 80 millions de déplacements par an en autobus contribuent de façon appréciable à décongestionner la circulation et à améliorer la qualité de l’air à Ottawa.

Dates marquantes

Dates marquantes du transport en commun à Ottawa




Ci-contre :
La balayeuse no 1 à l'entrée du
dépôt de tramways Albert, 1891

 

AN DATE MARQUANTES
1866  Signature du document constituant l’Ottawa City Passenger Railway Company (OCPR).
1870  L’OCPR entreprend le service avec 36 chevaux, six tramways à traction animale et cinq traîneaux.
1891  Le service de tramway fait ses débuts. L’Ottawa Electric Street Railway est incorporé et transporte 1,5 millions de passagers la première année.
1891-95 L’entreprise de transport à traction animale se fusionne à la nouvelle société de tramways à trolley pour former l’Ottawa Electric Railway Company (OER). L’achalandage annuel passe à 4,1 millions de passagers.
1924  L’OER met les autobus à l’essai pour la première fois.
1948  La Ville d'Ottawa se porte acquéreur de l'OER pour 6,3 millions $ et fonde la Commission des transports d'Ottawa. Le service de trolleybus débute et est assuré pendant environ huit ans à l’aide de modèles T48 de CCL Brill, construits à Fort William, Ontario.
1959  Les lignes de tramways desservent les usagers pour la dernière fois, le 1er mai.
1972  La CTO devient la Commission de transport régionale d'Ottawa (OC Transpo), prolongeant le service aux municipalités environnantes. Un an plus tard, les autobus arborent les couleurs distinctives rouge et blanc d'OC Transpo.
1973  Aménagement de onze kilomètres de voies réservées exclusivement aux autobus dans les rues d’Ottawa. Introduction du service sur demande Télébus.
1974  La politique du tarif exact en soirée entre en vigueur. Un système de transport en commun parallèle, offrant un service porte-à-porte à l'intention des personnes handicapées (appelé Para Transpo en 1982).
1976  Lancement des laissez-passer mensuels. La politique du tarif exact s'applique dorénavant toute la journée.
1982  Livraison des premiers autobus articulés GM.
1983  Ouverture des premiers tronçons du Transitway (chaussée exclusivement réservée aux autobus) entre le Collège Algonquin et l’avenue Carling, dans le secteur ouest, et traversant la rivière Rideau, dans le secteur est. Ouverture des stations Baseline, Iris, Queensway, Lincoln Fields, LeBreton, Lees et Hurdman.
1993  Les dix années d’exploitation du Transitway sont soulignées, et on réserve un accueil spécial au 500 millionième passager sur le Transitway.
1996  Projet approuvé en 1978, les 31 km du Transitway sont terminés.
1998  Mise à jour de l'agencement des couleurs des autobus. Utilisation des premiers autobus à plancher surbaissé. Le financement du transport en commun passe de la province au gouvernement municipal. Le Transitway accueille son 750 millionième client. Lancement des laissez-passer annuels pour les étudiants.
1999  Lancement des Passejour et des correspondances automatisées. Para Transpo célèbre 25 ans de services. Livraison de 140 autobus à plancher surbaissé. La station Dominion ouvre le 29 novembre.
2000  Lancement du programme ECOPASS (laissez-passer par retenue sur le salaire) en janvier, à l’Université d’Ottawa. Nouveau design sur les panneaux indicateur qui affichent maintenant une feuille d’érable. La station Mackenzie King ouvre ses portes le 28 juin. La construction du projet du train léger débute le 26 octobre. La station Fallowfield ouvre le 29 octobre et est dotée de 140 espaces de parc-o-bus. La station Bayshore ouvre le 14 décembre. Le nouveau centre de service à la clientèle ouvre au Centre Rideau. L’achalandage a augmenté de 7.2% par rapport à l’année précédente.
2001  Le 1er janvier, OC Transpo devient une direction de la nouvelle Ville d'Ottawa. L'O-Train est lancé le 15 octobre et cinq nouvelles stations de train léger sont inaugurées. Les trains diesel Talent de Bombardier se déplacent sur une voie de huit kilomètres de long entre Bayview et Greenboro. OC Transpo prend livraison des premiers autobus articulés à plancher surbaissé New Flyer.
2002  Le 29 mai, le nombre d'utilisateurs de l'O-Train franchit le cap du million, alors que le 10 septembre, le nombre d'utilisateurs du Transitway passe le cap du milliard. Á l'automnne, le service de transport en commun est étendu aux secteurs ruraux.
2003  Stationnement réservé aux permis Or pour la somme de 35 $ par mois mis en place à cinq terrains de stationnement parc-o-bus en mars. Projet pilote de la voiture-appât présenté le 6 mars au parc-o-bus de Place d'Orléans. Ouverture de deux parcs-o-bus : Telesat le 1er septembre et Eagleson Ouest le 3 novembre.
2004  Le Service de relais-taxi est mis en place au printemps afin d'aider les clients du transport en commun à se rendre à leur domicile tard le soir. New Flyer livre 73 nouveaux autobus à plancher surbaissé Invero. Le planificateur de trajet automatisé, à octranspo.com, est lancé à l'automne. Le parc-o-bus Terry Fox ouvre le 5 septembre. À partir du mois d'octobre, un cent par litre de la taxe provinciale sur l'essence est affecté au financement du transport en commun.
2005  Célébration du cinq millionième passager de l’O-Train le 21 janvier. Ouverture de la station du Transitway et du parc-o-bus Terry Fox le 22 février. Début du service toute la journée jusqu’à la station Trim le 6 septembre. Deux nouveaux laissez-passer en vente en décembre — laissez-passer Étudiant Semestriel et laissez-passer Adulte Annuel.
2006  Station Strandherd complétée en décembre avec 336 places de stationnement. L’achalandage a culminé à 91,5 millions de trajets — le plus haut jamais. Le laissez-passer Communautaire est introduit en mars.
2007  Le biodiésel est introduit le 1er mai, afin de réduire la dépendance aux combustibles fossiles non renouvelables. Des agents d'application de la loi du transport en commun son assermentés comme agents spéciaux le 29 mars. Toutes les stations de transport en commun et les arrêts d'autobus sont déclarés des endroits sans fumée en 2007. Le parc-o-bus temporaire Riverview est inauguré à Riverside -Sud en septembre.
2008  En mai, début de la planification mobile des trajets à octranspo.mobi. En novembre, mise en service des premiers autobus hybrides diesel-électriques Orion VII. Le transitway a fêté son 25e anniversaire et, le 30 octobre, le nom du 1,5 milliardième passager a été annoncé.
2009 Essai du l'autobus à deux étages; nouveau tronçon du Transitway entre les stations Bayshore et Pinecrest; nouveau parc-o-bus au parc Riverview; service 24-heures sur le Transitway; Passejour familial étendu au samedi.
2010 Le projet pilote sur l’U-Pass a commencé en septembre; le Système automatisé d’annonce des arrêts a commencé en septembre; le garage Industrial a ouvert ses portes en septembre; le parc-o-bus Leitrim a ouvert en décembre.
2011 Ouverture le 17 avril du prolongement de trois kilomètres du Transitway Sud-Ouest, au sud de Fallowfield, et de deux nouvelles stations, Longfields et Marketplace.
2012 Présentation de l’application pour iphone et des données ouvertes sur le transport en commun; lancement du projet pilote Familles et amis Presto en mai; livraison du premier de 75 autobus à deux étages à l’automne.
2013 Lancement de la carte PRESTO le 1er juillet; abandon de l’ECOPASS; début de la construction de la Ligne de la Confédération y compris le tunnel sous le centre-ville et les travaux d’infrastructure.
2014 Le parc-o-bus de Nepean Woods est prêt en février. La station Béatrice, ainsi que des voies réservées aux autobus le long de la promenade Chapman Mills, sont prêtes en novembre. Les travaux relatifs à la Ligne de la Confédération se poursuivent, et l’on entame la construction du triage Belfast, installation d’entretien et de remisage.
2015 Les stations Cyrville et Train ferment, tout comme la section du Transitway située entre les stations Lees et Blair, alors qu’on entame la construction de la Ligne de la Confédération. Le laissez-passer U-Pass est offert aux étudiants du Collège Algonquin et de Gatineau.

Comment pourrais-je faire une correspondance?

Les zones d'accès contrôlé aux principales stations de correspondance, soit Hurdman, Blair, Tunney's Pasture et Bayview, vous éviteront d’avoir à franchir à nouveau les portillons d'accès.

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Conçus pour être accessibles

Les trains et les stations de la Ligne de la Confédération ont été conçus pour être entièrement accessibles.

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Carte PRESTO des conseils scolaires

Des étudiants. Texte sur l'image: Voyez si vous y avez droit avant d'acheter un laissez-passezCertains étudiants recevront un laissez-passer PRESTO gratuit de leur école.

Vérifiez votre admissibilité auprès de votre conseil scolaire avant d'acheter un laissez-passer. 

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